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Travailler à l’inspection alimentaire; un rêve devenu réalité pour Marie-Ève Laliberté

Ayant travaillé dans le domaine de l’alimentation depuis l’âge de 13 ans, Marie-Ève Laliberté était particulièrement intéressée par l’hygiène et la salubrité des aliments. Suivant ses intérêts, elle s’est inscrite en Techniques de diététique au Cégep Limoilou. Dès le début de sa formation, le secteur de l’inspection alimentaire l’a interpellé. Au fil des sessions et pour faire suite à la réalisation de son stage à l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), son choix de faire carrière dans ce secteur d’activités s’est confirmé.

Diplômée depuis 2019, Marie-Ève a toutefois accompli plusieurs emplois avant d’arriver à l’ACIA. « Lors de mon parcours collégial, j’ai travaillé pour le CHU de Québec-Université Laval comme préposée aux services alimentaires à l’Hôpital de l’Enfant-Jésus. À la suite de ma diplomation, j’ai changé de fonction au sein du CHU de Québec-Université Laval afin de travailler comme technicienne en diététique volet nutrition dans les trois centres hospitaliers suivants : l’Hôpital de l’Enfant-Jésus, le CHUL et L’Hôtel-Dieu de Québec (aussi en même temps : technicienne en diététique volet gestion d’un service alimentaire au CHUL). »

Récemment, l’occasion rêvée pour Marie-Ève s’est présentée. Un poste d’inspecteur ou d’inspectrice spécialiste de la transformation des aliments dans la région du Bas-Saint-Laurent/Gaspésie s’est affiché sur le site externe de l’ACIA. « J’ai passé le processus de concours d’entrée, les examens ainsi que l’entrevue et cela m’a permis de me qualifier pour l’obtention du poste permanent que j’ai présentement. Je suis donc déménagé de la ville de Québec à la région du Bas-Saint-Laurent pour le poste (pas de famille, amis ou connaissances dans la région du Bas-Saint-Laurent puisque je viens de Thetford Mines) ». L’absence de routine, la diversité au quotidien et l’autonomie quant à la gestion de son horaire et de son travail lui font apprécier réellement son emploi. « Mes tâches consistent à conduire des inspections dans des usines alimentaires afin d’assurer le respect des lois suivantes et de leurs règlements d’application : Loi sur la salubrité des aliments au Canada et Loi sur les aliments et drogues. Il y a trois types de tâches d’inspection : inspection de contrôle préventif, collecte d’échantillons, et inspection de produits. Mes journées sont très différentes les unes des autres en fonction des portées d’inspection que j’ai à effectuer. Il y a des journées où je peux être plus sur le terrain en action, tandis que d’autres, plus en rédaction de rapport d’inspection. »

Marie-Ève est catégorique sur la qualité de la formation reçue au Cégep Limoilou. 

Les cours/notions très diversifiées vues dans la formation m’ont bien préparée au marché du travail. Par exemple, les cours de nutrition et de gestion m’ont bien préparé lorsque je travaillais comme technicienne en diététique pour le CHU de Québec-Université Laval et les cours axés sur l’hygiène et la salubrité alimentaire m’ont servi autant au CHU de Québec-Université Laval qu’à l’ACIA présentement. De plus, la disponibilité et l’écoute des enseignants, les mesures d’adaptation disponibles pour la réussite des étudiants et les amitiés en or que je me suis faites lors de mon parcours en Techniques de diététique sont ce que j’ai le plus apprécié.

Vous êtes curieux de savoir où Marie-Ève se projette dans l’avenir? C’est simple! 

Je souhaite faire ma carrière au sein de l’Agence canadienne d’inspection des aliments puisque c’est un domaine en constante évolution. Les différentes denrées alimentaires peuvent m’amener à poursuivre de nouveaux défis. Par exemple, présentement mon poste est plus spécifiquement dans le secteur de la transformation des viandes, mais je peux également être amené à faire des inspections d’érablières et éventuellement des inspections dans des établissements de transformation de poissons.

Le Cégep Limoilou te félicite pour ta détermination!

Patricia Marchand

Conseillère en communication

Direction des communications, du secrétariat général et du développement institutionnel