À me dénigrer

C'est quoi le dénigrement?

Il arrive à tout le monde de douter de sa capacité à réussir quelque chose. C’est normal, mais parfois ce doute peut se généraliser à l’ensemble des activités l’une personne. Pour faire face à ce malaise, il faut travailler sur l’estime de soi : l’attitude qui consiste à dire ou penser qu’on a de la valeur, qu’on possède des compétences, qu’on est important et unique comme personne.

Suis-je du genre à me dénigrer? 

  1. Je suis facilement blessé par la critique.
  2. Je suis très timide.
  3. Je suis parfois intolérant dans mes contacts avec les gens.
  4. J’essaie de ne pas montrer mes sentiments aux autres.
  5. Je me compare souvent aux autres.
  6. J’ai tendance à rendre les autres responsables de mes erreurs.
  7. Je me trouve difficilement des qualités.
  8. J’évite habituellement les nouvelles expériences.
  9. Je n’aime pas mon allure physique et j’y pense souvent.
  10. Je ne crois pas toujours en l’amour ou en l’amitié des autres.
  11. Je suis content lorsque les autres échouent.
  12. Je n’aime pas entrer en contact avec de nouvelles personnes.
  13. Je ne connais pas mes valeurs, mes intérêts.
  14. Je me sens parfois inférieur aux autres.
  15. J’ai parfois peur d’être rejeté par mes proches.
  16. J’ai l’impression que je dois être beau, intelligent et talentueux pour être apprécié des autres.
  17. Je ressens rarement de la fierté face à mes réalisations.

* Des réponses positives à plus de dix questions indiquent habituellement un faible niveau d’estime de soi.

Si notre estime de soi n’est pas à son meilleur, on ne s’inquiète pas, tout peut s’arranger. Bien sûr, cela demande un peu de travail ! En apportant des changements sur nos perceptions, nos pensées et nos comportements, notre estime personnelle grandira. Mais attention, il faut s’attendre à de petits changements graduels plutôt qu’à un changement radical. Il faut donc être patient et indulgent envers soi.

Trucs express

  • Éviter de ruminer nos défauts, nos faiblesses et nos erreurs. Ces pensées empoisonnent la vie.
  • Éviter de transformer nos erreurs en défaut. C’est une occasion d’apprendre quelque chose.
  • Apprécier nos réussites, nos bons coups. Accorder plus d’importance à ces aspects positifs.
  • Identifier des qualités et les mettre en évidence.
  • Réfléchir à nos désirs et intérêts. Procéder par essais et erreurs peut aider à les découvrir.
  • Tenter de nouvelles expériences. Se faire accompagner d’une personne en qui on a confiance peut donner du courage.
  • Exprimer nos besoins. Lorsqu’ils sont comblés, on se sent plus énergique.
  • Exprimer nos opinions. Parler permet de se sentir mieux et de prendre sa place auprès des autres. 
  • Se sacrifier avec modération. Le sacrifice de soi n’apporte pas toujours l’appréciation des autres et peut être très couteux pour soi-même.
  • Arrêter de se sur-responsabiliser, il y a des choses qui ne sont pas sous notre contrôle.
  • Se considérer, se traiter comme son meilleur ami, son meilleur allié dans la vie.

En savoir plus

  • Parler de sa situation à ceux qui s’en sont sorti pour avoir des trucs. De multiples livres traitent de ce sujet. S’informer à la bibliothèque.
  • Consulter le Service de la psychologie au local 1452 du campus de Québec ou au local 1121 du campus de Charlesbourg.

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