Quand gros n’est pas assez gros

DIASH Équipe 7 David Boccardi, Marc-Antoine Blais, Mathieu Robitaille et Jean-Simon Carrier

Sensibilisation auprès des athlètes pour la prévention de la dysmorphie musculaire 

Dans le cadre de leur cours Démarche d’intégration des acquis en Sciences humaines, David Boccardi, Marc-Antoine Blais, Mathieu Robitaille et Jean-Simon Carrier, se sont penchés sur la bigorexie, ou dysmorphie musculaire, un phénomène de plus en plus commun chez les jeunes sportifs. La bigorexie est causée, entre autres, par la pression de performer et par les standards masculins de beauté prônant des muscles développés.

En tant que joueurs de football eux-mêmes, ces étudiants sont confrontés de près par cette problématique. C’est pourquoi ils ont choisi de faire de la prévention auprès des joueurs des équipes de football du Cégep Limoilou et de l’école secondaire La Courvilloise. Leur intervention s’est amorcée par une activité portant sur les standards de beauté suivie d’une description générale de la problématique de la bigorexie. Un questionnaire a ensuite été distribué aux jeunes sportifs pour qu’ils évaluent s’ils sont enclins à souffrir de ce trouble. Pour compléter, les ressources pouvant aider les bigorexiques ont été présentées.

Les sciences humaines : l’analyse qui mène à des solutions concrètes

Dans le cadre du cours Démarche d’intégration des acquis en Sciences humaines (DIASH), les étudiants doivent analyser une problématique en l’observant sous l’angle de trois disciplines différentes. Par exemple, une équipe peut examiner la question de l’âgisme en se servant des notions apprises en sociologie, en psychologie et en économique. Après avoir fait le tour de la problématique, les étudiants ont la chance de pouvoir faire partie de la solution en élaborant des projets concrets et appliqués en dehors des salles de classe. À ce titre, le programme de Sciences humaines du Cégep Limoilou se démarque, car les équipes de travail du cours de DIASH doivent réaliser une intervention qui bénéficie à la population touchée par le problème qu’elles ont étudié. Pour ce faire, elles s’associent à des enseignants du secondaire, du primaire ou encore à des organismes communautaires de la région, une approche qui permet d’appliquer les solutions proposées dans les milieux directement touchés. Aux dires des étudiantes et des étudiants, cette approche pratique est hautement formatrice et permet aux équipes d’influer positivement sur leur communauté.

Anaïs Trépanier

Enseignante

Géographie

Enseignante en géographie et membre du comité organisateur du colloque des Sciences humaines


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