La géomatique : quand le travail devient un véritable récit d’aventure

Depuis qu’il a diplômé en géomatique, profil Arpentage et géodésie, au printemps 2011, Alexandre Paradis a souvent l’occasion de partir à l’aventure. Il rêvait de ce travail idéal lui offrant l’occasion d’expéditions sur le terrain et de plein air. Sur la glace ou en bateau, il fait de la bathymétrie… Intrigant? Pour découvrir ce que c’est, lisez son témoignage!

 « J’ai été engagé par la firme de génie-conseil WSP (anciennement Genivar) dès ma sortie du Cégep. Mon travail consiste principalement à effectuer des relevés de terrain et des relevés bathymétriques (relevés du fond marin) pour différents projets : études environnementales, bathymétrie de quai ou de port, études hydrauliques, suivis de dragage… Une fois tous les relevés faits, j’aide les ingénieurs à la production des rapports en créant des cartes et des plans en fonction de ce qui a été fait sur le terrain. Mes tâches peuvent être très variées, demandant une bonne connaissance, tant de plusieurs instruments de mesure que des logiciels spécialisés. J’ai donc deux journées types : celle que je considère plus tranquilles au bureau, où je traite les données et je fais des mises en plan; et celle sur le terrain, où je dois faire de l’arpentage et où tout peut arriver!

En 2013, j’ai notamment participé au suivi de l’intrusion de l’eau saline dans la baie de Rupert. Notre mandat était de suivre la progression du front salin dans la baie pour une étude d’impact environnemental découlant de la construction des aménagements d’Hydro-Québec sur la rivière Rupert. Ce suivi consistait en l’installation temporaire d’instruments de mesure dans la baie et, de façon ponctuelle selon les marées, de mesure du front salin. Nous avons passé plusieurs semaines, en hiver comme en été, à suivre les marées dans la baie de Rupert afin de voir si le milieu marin était affecté par les constructions sur la rivière. Mon rôle dans ce type d’intervention est d’assister au mouillage des instruments, à la prise des mesures ponctuelles (sur la glace en hiver, en bateau pendant l’été) et au traitement des données collectées.

J’ai choisi la géomatique car je ne voulais pas un travail ordinaire et répétitif. Je voulais autant avoir à me servir de ma tête, dans un bureau, qu’être sur le terrain et travailler à l’extérieur. La géomatique me donne cette opportunité. J’ai aussi l’occasion de voyager. Je suis toujours très heureux de mon choix!

Je retiens de mon passage au Cégep trois belles années entouré de gens passionnés. Ma formation m’a bien préparé pour mon travail, parce que j’y ai appris à utiliser plusieurs instruments et logiciels, qui me sont aujourd’hui très utiles. Grâce à ces connaissances, je peux me démarquer au sein de l’entreprise et ainsi devenir un élément important pour mon équipe. »


Michelle Therrien
Conseillère en communication
Direction des communications et secrétariat général
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